TOU.TE.S EN GREVE ET DANS LA RUE CONTRE LA REFORME CHOMAGE

Vendredi 23 AVRIL

A 14h00, Square Charles de Gaulle à Toulouse

13 Avril 2021

Depuis 30 ans, les gouvernements successifs au service des­ capitalistes se succèdent pour détruire l’ensemble de nos droits sociaux. Assurance maladie, retraites ou assurance chômage, voilà leurs cauchemars ! Pour augmenter encore davantage les profits, ils veulent détruire le système de protection sociale qui permet aux travailleurs/ses de continuer à tout simplement vivre quand ils et elles sont privé.e.s d’emplois, ils veulent nous obliger à accepter n’importe quel emploi, ils veulent se servir de la terreur du chômage pour baisser nos salaires et détériorer nos conditions de travail.

Cette contre-réforme a pourtant été refusée en partie par le conseil d’état en raison des injustices flagrantes qu’elle crée. La totalité des organisations syndicales y sont opposées. C’est un gouvernement complètement inflexible qui tente maintenant de l’imposer à travers un décret publié en catimini qui ne la modifie qu’à la marge.

Les conséquences de la crise économique actuelle vont entraîner la perte d’emploi pour des millions de travailleurs/ses. L’assurance chômage nous concerne tou.te.s !

Seule une mobilisation populaire massive pourra arrêter la casse de nos droits sociaux et mettre à mal la classe dominante.

SUD Culture Solidaires appelle le plus grand nombre (chômeurs.es, précaires, intérimaires, intermittent.es, étudiant.es, retraité.es, salarié.es, …) à se mobiliser à travers les occupations de lieux culturels déjà en place depuis un mois et à les multiplier au-delà du seul secteur culturel.

Occupons, Occupons, Occupons, Partout occupons !

Pour obtenir l’abrogation pure et simple de cette réforme, la coordination des lieux culturels occupés, SUD Culture, l’Union Syndicale Solidaires et la CGT appellent à une mobilisation massive de tou.te.s les travailleurs/ses par la grève et la manifestation, le vendredi 23 Avril, mais aussi le 1er mai et après…

Face au capitalisme mortifère, nous voulons et devons construire un autre projet de société, c’est le sens de notre syndicalisme de transformation sociale.

Pour construire ce projet, l’Union Syndicale Solidaires et SUD Culture Solidaires revendiquent :

# Un nouveau statut des salarié.es garantissant la continuité inconditionnelle du salaire entre deux emplois. Je perds mon emploi, je garde mon salaire.

# 10 chômeurs/ses sur 10 indemnisé.es au minimum au SMIC, dès l’entrée dans le monde du travail.

# La semaine de travail de 32h, sans diminution de nos salaires, ni flexibilité et avec embauches compensatoires.

# Un salaire pour tou.te.s les étudiant.e.s.

# Une extension de la sécurité sociale, sa gestion par les travailleurs/ses pour les travailleurs/ses et l’exclusion du patronat de ses instances de décisions, ainsi que l’arrêt des exonérations et des suppressions de cotisations sociales.

# La création massive de postes de titulaires dans les services publics et la création d’emplois réellement stables dans les secteurs utiles socialement et écologiquement, en privilégiant les coopératives de productions et non les entreprises capitalistes.

SUD Culture Solidaires, impliqué dans la lutte des lieux culturels occupés, réclame pour le secteur culturel :

> Un vrai plan de relance pour financer toutes les formes de travail (créations, répétitions, …) toutes disciplines confondues (spectacle vivant, audio-visuel, arts plastiques…) en concertation avec les travailleurs/ses de la culture.

> La prolongation de l’année blanche sur les droits au chômage pour les intermittent.e.s du spectacle jusqu’à la reprise totale des activités, augmentée ensuite d’une année et élargir ce dispositif aux intermittent.e.s de l’emploi laissé.e.s pour compte (comme les extras de l’hôtellerie-restauration-évènementiel, intérimaires, saisonniers…) et que ceux/celles-ci bénéficient à nouveau des dispositions de l’annexe 4 de l’assurance chômage.

> L’ouverture immédiate des droits pour les cotisant.e.s aux annexes 8 et 10, peu importe le nombre d’heures cotisées et la garantie d’accès aux droits sociaux (maladie, retraite, maternité, prévoyance, formation).

> La validation automatique pour la retraite de tous les trimestres depuis le début de la crise sanitaire et jusqu’à la reprise complète de l’activité pour tous ceux et toutes celles qui n’ont pas pu travailler.


Face aux attaques contre nos droits :
Poursuivons les occupations
Continuons à être en Colère !!!

2 Avril

Depuis le 4 Mars, le mouvement d’occupation des lieux culturels s’est amplifié, nous en sommes à une centaine aujourd’hui.

Au fil des jours et des AG, le retrait de la réforme de l’assurance chômage s’est imposé comme l’une des revendications principales, tout comme la prolongation des droits de tous et toutes les intermittent·es de l’emploi. D’autres groupes (guides conférenciers, « intermittent·es » de l’hôtellerie restauration, précaires, chômeur/ses…) se sont joints au mouvement, des pôles Emplois ont été occupés. Aujourd’hui, suite aux annonces présidentielles, certaines directions de lieux culturels occupés cherchent à utiliser la question sanitaire pour déloger les occupant·es. Des AG se tiennent partout pour décider de la poursuite des occupations. 

Mais il faut plus que jamais continuer la mobilisation pour obtenir la prolongation des droits, une meilleure indemnisation des chômeurs·ses et le retrait pur et simple de la réforme de l’assurance chômage. Cette réforme, qui nous concerne tous et toutes, est une attaque sans précédents sur nos droits et va accélérer encore la précarisation en marche, en commençant par diminuer les indemnités de plus d’un million de chômeurs·ses. 

SUD Culture Solidaires, qui participe aux occupations ou les soutient depuis le début de la lutte, appelle donc à les poursuivre, à amplifier la mobilisation en cours en participant aux Vendredi de la Colère et à en faire un vrai mouvement interprofessionnel, réunissant les travailleurs·ses de la Culture, les intermittent·es de l’emploi, les précaires, les chômeurs/ses, les salarié·es des entreprises victimes de plans sociaux et l’ensemble du monde du travail.



Comme une traînée de poudre

Communiqué de SUD Culture Solidaires
12 Mars 2021

Ce soir, 25 lieux culturels sont occupés, à Paris, Pau, Strasbourg, St Etienne, Nantes, Châteauroux, Besançon, Toulouse, Villeurbanne, Rouen, Niort, Lille, Limoges, Montpellier, Tours, Périgueux, Orléans, Angers, Marseille, Renne, La Motte-Servolex, Amiens, Ivry. Hier il y en avait 12 et il y a deux jours, à la même heure, on en comptait 4. De nombreuses assemblées générales ont lieu chaque jour.
Le gouvernement a fait des annonces aujourd’hui (notamment une rallonge budgétaire du plan de relance et l’accès aux congés maladie et maternité pour les intermittent·es) et rien n’est dit clairement ni sur la prolongation de l’année blanche ni sur un horizon et sur les conditions de réouverture des lieux. Quant à abandonner la réforme de l’assurance chômage (qui doit entrer en vigueur au 1er juillet prochain), il n’en est toujours pas question.
Il s’agit donc bien de venir d’une main poser quelques rustines tandis que de l’autre on détruit le navire. Pour rappelle, l’une des mesures les plus dévastatrices de la réforme chômage est l’augmentation de la durée de travail nécessaire pour ouvrir des droits. Il faudra avoir travaillé 6 mois au lieu de 4 actuellement.

Nous continuons à exiger :

  • Une autre politique publique de la culture qui réponde véritablement aux préoccupations des premier.es concerné.es, travailleurs.es artistes, technicien·nes et leurs équipes.
  • Un vrai plan de relance pour financer toutes les formes de travail (créations, répétitions, ..) toutes disciplines confondues (spectacle vivant, audio-visuel, arts plastiques…) en concertation avec les salarié·es de la culture.
  • Des dispositifs d’aide à la diffusion sur tout le territoire national avec des moyens financiers et logistiques conséquents.
  • Un devoir de solidarité des entreprises du secteur, excédentaires en raison de la non activité : reversement des excédents sous la forme d’un fonds national de solidarité.
  • L’indemnisation de tou·tes les chômeurs·es et de tous les intermittent·es de l’emploi jusqu’à la reprise totale des activités augmentée d’une année sur la base d’un SMIC minimum ou du dernier salaire avec  maintien des droits sociaux (maladie, retraite, maternité, prévoyance, formation.
  • L’arrêt des exonérations et des suppressions de cotisations sociales. Ce sont des dizaines de milliards qui partent en fumée et qui affaiblissent toujours plus notre système d’assurance chômage ainsi que toutes les branches de la Sécu.
  • L’abandon des reformes chômage et retraites.

Nous soutenons les occupations des lieux culturels en cours, et appelons, avec celles et ceux qui les occupent, à amplifier la mobilisation, qu’elle se répande comme une traînée de poudre.

Tract en pdf: http://sudculture31.org/wp-content/uploads/2021/03/communiqué-12-mars-2021.pdf


Opération Hérisson
Jeudi 11 Mars à 10h30
devant le Théâtre de la Cité à Toulouse

SUD Culture 31 appelle à se joindre à l’opération hérisson pour soutenir les occupant.e.s du théâtre de l’Odéon à Paris, pour des mesures d’urgences pour les intermittent.e.s de l’emploi, pour la prolongation pour tous de l’année blanche, pour le maintien de droits pour l’accès au congés maladie et maternité et l’abandon définitif de la réforme de l’assurance chômage avec la Coordination des intermittent.e.s et précaires – Midi-Pyrénées et la CGT Spectacle.




Sauver la culture c’est d’abord sauver celles et ceux qui la font vivre

Rassemblement
place Saint Etienne à Toulouse
Jeudi 4 Mars à 14h00

à l’appel de la SNAM-CGT, SYNAVI,
SCC , SAMMIP-CGT , CGT SPECTACLE, CIP-MP, SUD Culture 31

Depuis un an que la crise de la Covid 19 a mis en panne notre monde, nous subissons toutes et tous des privations de liberté immenses, notre corps social, nos vies, nos possibilités d’existence sont directement touché·es (avec plus ou moins de violence selon la classe sociale à laquelle nous appartenons). Alors que la crise sanitaire a permis a certains groupes capitalistes d’augmenter de plus de 25% leurs richesses en un an, les plus fragiles d’entre nous sont, comme d’habitude, frappé·es de plein fouet.

Dans ce contexte, tous les espaces publics où la vie sociale, culturelle et artistique était possible ont été fermés ou fortement réduits : MJC, maisons de quartiers, cinémas, théâtres, salles des fêtes, musées, festivals, manifestations littéraires … L’éducation et les actions artistiques auprès des enfants et adultes sont de fait empêchées ou freinées au moment où, plus que jamais, chacun·e s’interroge sur la situation qu’il·le traverse, cherche à imaginer, à inventer d’autres perspectives.

C’est une véritable catastrophe sociale qui s’annonce. D’une part, un important écrémage des annexes 8 et 10 se prépare (celles et ceux n’ayant pas de droits ouverts n’ont pas pu bénéficier d’une reconduction de droits dans le cadre de l’année « blanche »). D’autre part, rien n’indique pour l’instant que ce dispositif soit reconduit en l’état. Et, parce qu’il faut le rappeler sans cesse pour que cela ne devienne pas une triste habitude, un·e intermittent.e du spectacle sur deux était déjà au Régime Général ou au RSA avant la COVID 19. Et quid de toutes celles et ceux qui n’ont aucun droits sociaux, les plasticien·nes, les auteurs, autrices, photographes,… ?

C’est dans ce contexte que le gouvernement a décidé « quoiqu’il en coûte », de maintenir sa « réforme » de l’assurance chômage (inscrite à l’agenda à partir du 1er avril) avec pour objectif de porter de nouveaux coups aux droits des chômeur·es et des précaires, l’une des mesures les plus dévastatrices étant l’augmentation de la durée de travail nécessaire pour ouvrir des droits. Il faudra avoir travaillé 6 mois au lieu de 4 actuellement.

Nous ne devons pas accepter une réouverture des lieux dans de telles conditions.

Lorsque les lieux culturels seront autorisés à ouvrir après tous ces mois d’interdiction, nous savons que pour la plupart d’entre nous le redémarrage de l’activité sera périlleux. Lesquel·les d’entre nous seront en mesure d’exercer leur activité professionnelle ? Lesquel·les d’entre nous auront accès à des lieux de diffusion ? L’incertitude et l’ embouteillage des productions nous attendent.

Plus que jamais nous devons faire preuve de solidarité entre nous tout·es. Partout où cela est possible, dans les manifestations, les actions, les AG, débattons des conditions de la reprise, organisons et amplifions la mobilisation contre la réforme de l’assurance chômage. Sauver la vie culturelle dans toute sa diversité c’est d’abord sauver toutes celles et ceux qui la font vivre, la fabriquent, la construisent, la rendent possible et accessible. L’heure n’est donc plus à privilégier des politiques culturelles de prestige.

Parce qu’il y a urgence, il nous faut exiger:

  • Une autre politique publique de la culture qui réponde véritablement aux préoccupations des premier·es concerné·es, travailleur·euses artistes, technicien·nes et leurs équipes.
  • Un vrai plan de relance pour financer toutes les formes de travail (créations, répétitions, ..) toutes disciplines confondues (spectacle vivant, audiovisuel, arts plastiques…) en concertation avec les salarié·es de la culture.
  • Des dispositifs d’aide à la diffusion sans sélection par des instances intermédiaires sur tout le territoire, accessibles à toutes et tous avec des moyens financiers et logistiques conséquents
  • Un devoir de solidarité des entreprises du secteur, excédentaires en raison de la non-activité : reversement des excédents d’argent public sous la forme d’un fond national de solidarité pour la culture
  • L’indemnisation de tou.tes les chômeur·es et de tous les intermittent·es de l’emploi jusqu’à la reprise totale des activités, augmentée d’une année, sur la base d’un SMIC minimum ou du dernier salaire avec  maintien des droits sociaux (maladie, retraite, maternité, prévoyance, formation)
  • Pour notre sécurité sociale, l’abandon des reformes chômage et retraites, et l’arrêt des exonérations et des suppressions de cotisations sociales. Ce sont des dizaines de milliards qui partent en fumée et qui affaiblissent toujours plus notre système d’assurance chômage ainsi que toutes les branches de notre Sécurité Sociale.

Défendre aux côtés de Mix’art les libertés démocratiques et associatives Samedi 6 mars à 13H30 place Arnaud Bernard, Toulouse

Manifestation pour la réouverture des lieux culturels – Samedi 6 mars à 10H0 place Jean Jaurès, Saint Gaudens

 
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 

des travailleuses et des travailleurs des arts & de la culture (Artistes et technicien·ne·s, salarié·e·s intermittent·e·s ou permanent·e·s du spectacle vivantet de l’audio-visuel, artistes plasticien·ne·s,.. ) 

Mercredi 24 février 2021 à 13h30, au Hangar, 8 rue de Bagnolet – Toulouse 

Inscription à l’AG: https://framaforms.org/inscription-ag-cip-mp-24-fevrier…
Lien Zoom pour suivre à distance: https://us02web.zoom.us/j/86890733496 – ID de réunion : 868 9073 3496

Menace sur les Annexes 8 et 10 pour les intermittent·e·s du spectacle

  • Refus du gouvernement quand au retour de l’annexe 4 pour les intermittent·e·s de l’emploi
  • 2ème volet de la réforme d’assurance chômage au 1er avril 2021 (des millions de travailleur·e·s, déjà lourdement pénalisé·e·s par la crise actuelle, sont concerné·e·s!)
  • Mépris à l’égard des invisibles, cotisants mais qui restent sans droits et dans une grande précarité.
  • Jeunes et étudiant·e·s abandonné·e·s
    Stop au carnage anti-social!!
    Il faut nous rassembler et nous mobiliser massivement pour défendre nos droits Sociaux!
    Tous les secteurs sont touchés !! il est urgent de se battre et d’obtenir de nouveaux droits sociaux pour toutes et tous!
    Retrouvons-nous le 24 février à 13h30 pour parler de la lutte et des actions !!!

On fournit les chaises éloignées et le Gel – Ramenez votre masque !!

Formation sur l’assurance chômage

CEFI Midi-Pyrénées

Vendredi 12 Mars 2021

SUD Culture 31 et SUD Emploi organisent une journée de formation sur l’assurance chômage avec le soutien du CEFI Midi-Pyrénées.
Elle aura lieu le Vendredi 12 Mars 2021 de 9h00 à 17h00 dans les locaux de Solidaires 31, 52 rue Babinet, Toulouse

Cette journée de formation est destinée à (re)penser l’assurance-chômage comme droit du travailleur/se. Elle sera animée par des camarades de SUD Culture et SUD Emploi, les participant.e.s y parleront de l’histoire de l’assurance chômage, de l’emploi, de la nouvelle « réforme » de démantèlement de l’assurance chômage, des revendications de l’union syndicale Solidaires (en particulier du nouveau statut du travailleur/se). On interrogera la revendication du plein emploi et on réfléchira sur la manière de construire la mobilisation à venir pour contrer la nouvelle « réforme » de l’assurance chômage qui doit rentrer en application au 1er avril et dont l’objectif est de porter de nouveaux coups aux droits des chômeurs/es et des précaires.

Instructions pour poser une journée de formation syndicale https://solidaires.org/La-demande-d-une-formation-syndicale et inscription à la formation disponible sur le site internet du CEFI Solidaires:  https://solidaires.org/Les-stages#a22683

Plus d’informations et inscriptions en envoyant un mail via la page Contact du site


Rejoindre sud culture 31

Concrètement ça veut dire:
– Se réunir pour agir et défendre nos droits individuels et collectifs face aux employeurs et aux administrations telles que Pôle emploi …

– Comprendre la législation de nos métiers, partager nos expériences, sensibiliser et informer des enjeux politiques et sociaux actuels.
Lutter pour une vraie politique publique culturelle et contre les exclusions, les inégalités et les discriminations. 

– Créer et renforcer les liens avec toutes celles et ceux qui veulent en finir avec la précarité (syndiqué-es et non syndiqué-es), avec les organisations/coordinations de chômeurs-es, d’intermittents-es et de précaires et toutes les composantes du mouvement social en privilégiant l’unité d’action et l’auto-organisation.

– Organiser des mobilisations (grèves, manif, actions, occupations) contre les contre-réformes qui visent à détruire l’assurance chômage et de manière générale tous nos droits sociaux.

– S’inscrire dans le mouvement social interprofessionnel. Cela veut dire s’organiser et se battre avec les autres secteurs: défense de la sécurité sociale, du droit du travail, de l’hôpital public etc …

Nous sommes fondamentalement anticapitalistes mais en ayant conscience qu’il faut construire un projet de société alternatif à ce système sur des bases écologiques, féministes, sociales, autogestionnaires et internationalistes. L’assurance chômage et la sécurité sociale de manière générale nous semblent contenir, par exemple, des alternatives intéressantes à l’emploi et au capitalisme.
Toutes ces activités, nous les menons localement de manière autonome au sein de l’Union syndicale Solidaires 31 qui regroupe des travailleurs/ses de tous les secteurs (SUD Education, SUD Rail, SUD santé, SUD Industrie, SUD Pôle Emploi …). Nous nous organisons également avec les autres sections de SUD Culture présentes dans d’autres départements. La diversité dans nos métiers est une richesse et un atout. Aussi, nous souhaitons que chaque adhérent.e puisse apporter sa propre réflexion, enrichir le débat et participer à la transformation de la société.
Nous avons un fonctionnement horizontal sans chef.fe.s, sans hiérarchie et sans permanent.e.s syndicaux, on est ouvert.e.s aux nouvelles idées et réflexions et on croit beaucoup dans l’autogestion. On se réunit une fois par mois pour s’organiser dans les locaux de Solidaires 31 près du métro Mirail à Toulouse.

Alors si tout cela t’intéresse, tu peux nous écrire en cliquant sur Contact pour nous rejoindre ou juste pour être tenu informé.e et on te répondra (ça n’engage à rien).

Nous sommes plusieurs travailleurs-ses du secteur culturel (pour l’instant essentiellement du spectacle vivant) à s’être s’organisé, en Haute-Garonne et particulièrement à Toulouse, pour se battre et relever la tête face aux attaques des capitalistes et du gouvernement Macron contre le secteur culturel et les travailleurs-ses en général.